Unfinished business… and decision making

S’il doit y avoir une chose énervante dans la vie, c’est de ne pas pouvoir finir ce que l’on a commencé : qu’il s’agisse d’une phrase, d’une conversation, d’un programme, d’un livre, d’une idée, d’une lecture ou d’un projet.

Peut-être l’être humain a l’habitude, sans le vouloir, de se laisser toujours des tâches incomplètes, pas forcément pour les finir un jour, mais juste pour avoir une raison (plutôt une excuse) de se lever le lendemain matin…

C’est là une décision implicite que l’on fait, avec l’idée qu’il faudra bien tout finir un jour ou abandonner.

Ce qui était bien transcrit dans la présentation de Barry Schwartz dans un précédent post, c’était le nombre important de décision que l’on devait faire dans le monde d’aujourd’hui, avec la grande dé-satisfaction qui en résulte, mais ce qui est encore plus intéressant, c’est la vision du monde et du cerveau humain que nous présente la conférence suivante :